Samedi 12 avril 2008
 

 

 

<!--[if !vml]--><!--[endif]-->
Pour un Congrès utile et serein : comment participer ?



Chers amis,

L'initiative intitulée « Comment le congrès du PS peut-il être utile aux Français ? » a lancé le mouvement d'une vaste consultation participative, destinée à préparer les échéances qui attendent le Parti socialiste. Je suis heureuse aujourd'hui de vous annoncer l'ouverture du site qui servira de support à la consultation, congresutileetserein.com.

Ce site est un espace de débat ouvert, structuré autour des dix questions posées par les premiers co-auteurs de l'initiative. Il accueille les contributions de toutes celles et tous ceux qui souhaitent participer au renouvellement des idées à gauche, militants et sympathisants du Parti socialiste, citoyens engagés dans le mouvement syndical ou associatif, élus et intellectuels.

La consultation aboutira au début du mois de juillet à la rédaction d'un texte élaboré de manière participative. Pour tenir ce calendrier serré, il est important que vous envoyiez vos contributions personnelles ou vos comptes-rendus collectifs d'ici au 7 Juin (contact@congresutiletserein.com). Les synthèses seront mises en ligne sur le site à partir de la deuxième semaine de juin.

Je compte sur votre mobilisation pour cette étape essentielle à la construction d'un Parti socialiste fort, porteur d'un projet crédible et capable de faire renaître l'espoir chez nos compatriotes. Je souhaite que partout en France et notamment dans vos sections, vous soyez les fers de lance d'une réflexion porteuse de joie et d'avenir.

Amitiés,

Ségolène Royal

--

Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association  Désirs  d'avenir :
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion 

Si vous souhaitez soutenir l'association Désirs d'avenir :
http://www.desirsdavenir.org/pdf/bulletin.pdf




*****************************************************************************************

Transformons  ensemble nos désirs d'avenir:   canteleu.desirsdavenir76@orange.fr

undefined   http://canteleu.desirsdavenir76.over-blog.com/
par canteleu.desirsdavenir76
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 2 avril 2008
Mardi 1 avril 2008

Cher(e) Camarade,

Au lendemain des élections municipales, je souhaite te faire part de mon sentiment sur l'état de notre Parti et sa nécessaire rénovation. En homme libre. En socialiste de toujours !

Le succès que nous venons de remporter nous permet de reprendre ce débat dans la sérénité.

L'appui que nous ont apporté les Français le 16 mars, l'espoir d'une alternative, nous créent maintenant un double devoir de vérité et de clarté.

Je crois en l'avenir de la Gauche : l'exigence de justice n'est pas près de s'éteindre ! Mais pour y répondre, il nous faut faire l'inventaire des transformations que nous devons apporter à notre pensée, comme à notre organisation.

Ma conviction, celle que j'avais déjà exprimée à la tribune du Conseil national après l'échec de 2007, c'est que le fonctionnement de notre Parti ne correspond plus aux défis d'une démocratie moderne. Sa rénovation constitue donc bien un préalable !

Héritée d'une histoire tourmentée, la logique des courants s'appuie depuis 20 ans sur des questions qui n'ont, à l'évidence, plus rien d'idéologique. Protégés par la proportionnelle, des dirigeants, en mal de notoriété ou d'influence, perpétuent depuis le Congrès de Rennes le même et vain combat. Celui-ci ne produit plus au mieux que des synthèses molles, au pire, comme on l'a encore vu à la présidentielle, des affrontements suicidaires.

Le bilan est terrible aux yeux d'une opinion persuadée que les Socialistes se sentent désormais davantage concernés par les batailles de pouvoir interne que par les solutions à apporter aux problèmes du pays. Cette dérive, au delà des défaillances personnelles, répond à des causes profondes auxquelles il faut nous attaquer, sauf à prédire sa réédition à la première occasion.

La réponse tient en une seule formule : démocratisation. C'est en donnant le premier et le dernier mot à nos adhérents que nous pourrons déjouer les petites tactiques, contourner les stratégies personnelles et faire prévaloir l'intérêt collectif.

Nous devons d'abord bâtir un Parti populaire et moderne, capable d'accueillir et de mettre en mouvement plusieurs centaines de milliers d'adhérents. Avec un objectif unique mais impératif, la victoire en 2012, auquel toutes les autres préoccupations doivent être subordonnées.

Nous devons ensuite, pour y parvenir, nous doter d'une Direction claire et un leadership fort de la confiance des adhérents.

Je propose ainsi que notre Premier secrétaire soit élu avant le Congrès, pour donner le ton et fixer l'orientation. Ce sera le moyen de déjouer les manoeuvres d'appareil et de consacrer notre congrès au travail de rénovation.

Nous devons également organiser différemment la consultation de nos adhérents. Je propose de renoncer au triste cortège des contributions, des motions et des nuits de synthèse pour organiser dans chaque fédération et chaque section une vaste consultation sur la base de laquelle sera établi le document d’orientation soumis au vote final (et aux amendements) de nos adhérents.

Je propose enfin de jeter les bases d'un fonctionnement plus efficace, plus démocratique et plus moderne. Comment nous ouvrir sur la société et changer notre rapport aux Français sans favoriser les adhésions, comme nous l’avons fait avec les nouveaux adhérents ? Comment faire vivre la démocratie sans tenir chaque année une Conférence nationale chargée d'arrêter les orientations du Parti ? Comment professionnaliser notre action, sinon en faisant de nos secrétaires nationaux des responsables à temps plein ?

L'autre axe de changement doit concerner nos alliances : la Gauche plurielle ne renaîtra pas et je ne vois pas l'intérêt pour le PS de ressusciter, à travers une quelconque formule de fédération d'appareils à bout de souffle. Quant à l'alliance au Centre, elle peut constituer une passade, le temps des municipales, ici ou là, mais certainement pas ouvrir une perspective si l'on veut bien tenir compte du fait que François Bayrou n'imagine de reconfiguration du paysage politique qu'autour de sa candidature à la présidentielle. Nous devons donc assumer notre destin, c'est à dire construire par nous-mêmes une nouvelle force politique représentative d'un électorat aujourd'hui éclaté qui cherche une alternative au sarkozysme.

Je propose qu'une fois le congrès passé, nous lancions des « Assises de l'Alternative », ouvertes à tous les citoyens, qu'ils viennent du Centre ou de la Gauche, qui voudront contribuer à refonder notre formation politique, un peu sur le mode des Assises du Socialisme lancées en 1974 par François Mitterrand et qui avaient permis à notre Parti de s'enrichir de tant d'apports nouveaux. Alors que le Parti se rétracte aujourd'hui sur un noyau dur, ces Assises nous permettront d'enclencher une dynamique d'adhésions dont nous savons, depuis le succès des nouveaux adhérents, qu'elle est possible. Cet élargissement résoudrait, en la rendant caduque, la question des Primaires.

De tels changements sont souvent présentés par leurs détracteurs, c'est à dire les conservateurs qui sont nombreux à Solférino, comme un retour à la SFIO. Le rapprochement est savoureux venant de ceux qui ont précisément placé le Parti dans la situation que connaissait la SFIO dans les années 60 : l'effacement de l'autorité de la direction nationale, l'incapacité à trancher et à fixer une stratégie, des alliances électorales à la carte.

Il est temps de rejeter le joug des habitudes, de bousculer le poids des intérêts de boutique et des ambitions personnelles. La clé du succès réside dans la capacité qui sera la nôtre à innover, changer, transformer.

Imposons le Changement. Ici et maintenant !

Je te prie de croire, Cher(e) Camarade, en l'expression de mes amitiés fidèlement socialistes.

Gaëtan Gorce

******************************************************************************************

http://canteleu.desirsdavenir76.over-blog.com/

par canteleu.desirsdavenir76
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 26 mars 2008
Dimanche 23 mars 2008
15 Mars 2008 Par Bastien François
Edition : Politolog

Avant les municipales, 90% des députés cumulaient leur mandat national avec un mandat local (et, pour une grande partie d’entre eux, une fonction exécutive : maire, président ou vice-président de conseil général ou régional). Il est très vraisemblable que le scrutin de mars 2008 ne changera pas cette donne, qui est une caractéristique centrale de la vie politique sous la Ve République.

A la fin de la IIIe République, à la suite des élections législatives de 1936, un peu plus d’un tiers (35,7 %) des députés détenaient un mandat local. Sous la IVe République, le taux de cumul passe à 42 % (en 1956). C’est sous la Ve République que la proportion d’élus cumulants va connaître une progression considérable. En 1973, plus de 70 % des députés détiennent un mandat local ; en 1988, 96 % des députés sont dans cette situation. La « nationalisation » de la vie politique qui passe par une consolidation de l’implantation locale des élus nationaux, le mode de scrutin législatif, qui favorise (ou implique) la constitution de fiefs électoraux locaux, la nécessité d’assurer aux « professionnels » de la politique une forme d’assurance-chômage contre les revers électoraux, les réformes de la décentralisation (depuis 1982), qui valorisent la conquête de positions locales mais aussi de nouvelles formes d’articulations centre/périphérie dans le déroulement des carrières politiques, expliquent sans nul doute cette progression exponentielle du cumul des mandats. Ce phénomène unique au monde par son ampleur, du moins dans les démocraties des pays développés (et en particulier en Europe), est la source de nombreux dysfonctionnements. Parfois défendu au nom d’un argument de proximité – la détention d’un mandat local permettant d’être mieux au fait des « réalités profondes » du pays (l’argument est en réalité assez peu recevable, du moins tant que le mode de scrutin, comme c’est le cas aujourd’hui, est fondé sur l’élection d’un député dans le cadre d’une circonscription de petite taille) –, le cumul des mandats est de plus en plus souvent dénoncé, y compris dans un think tank proche du patronat comme l’Institut Montaigne. Accusé d’être la source de nombreux conflits d’intérêts pouvant conduire parfois à de la corruption, de transformer les représentants de la nation en lobbyistes des collectivités territoriales, d’empêcher tout travail parlementaire sérieux (les tâches de gestion locale devenant de plus en plus lourdes et accaparantes) et toute réforme ambitieuse du Parlement, de freiner la paritarisation de la vie politique, ce cumul a commencé à être timidement réglementé en 1985, sans grand succès.

Alors que la question du cumul des mandats avait été inscrite sur l’agenda de la campagne pour l’élection présidentielle de 2007 – la plupart des candidat-e-s ayant pris position en faveur du mandat unique pour les député-e-s –, la campagne pour les élections municipales (et… cantonales) a envoyé des signaux contradictoires : d’un côté certains candidats considèrent que la renonciation quelque peu emphatique à un emploi national constitue un argument positif auprès de leurs électeurs (l’exemple le plus spectaculaire étant celui d’Alain Juppé à Bordeaux), de l’autre la plupart des ministres sont (ré)élus à des postes locaux, tandis qu’à gauche, l’un des ténors de l’anti-cumul, Arnaud Montebourg, a décidé de briguer la présidence du Conseil général de Saône-et-Loire en sus de son mandat de député.

Le rapport du Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions, présidé par Edouard Balladur, a pris position en faveur du mandat unique des député-e-s, mais de manière minimaliste et seulement comme objectif à (très) long terme (proposition n° 56). Et dans sa « lettre d’orientation » à François Fillon du 12 novembre, le président Sarkozy enterre plutôt la question du non cumul même s’il propose une réforme originale (« l’octroi de moyens de fonctionnement supplémentaires aux parlementaires qui font le choix du mandat unique ») qui revient à renforcer les députés non cumulants plutôt que de limiter le cumul lui-même… En fait, la question du cumul des mandats est exclusivement abordée à travers le renforcement du rôle du Parlement et de la disponibilité des parlementaires, en laissant bien d’autres questions fondamentales de côté. Quid par exemple de la rotation des mandats et de la limitation des mandats dans le temps ? Quid du cumul horizontal des mandats et des fonctions locales, surtout si le mandat intercommunal compte enfin pour ce qu’il est ? Quid de l’évolution du statut de l’élu qui doit être indissociablement lié à toute réforme sur le cumul des mandats ? La question du cumul des mandats touche directement au fonctionnement démocratique : élargissement de la représentation politique, possibilités d’une décentralisation plus conforme aux objectifs qu’elle proclame (efficacité de la décision publique et démocratisation locale), etc.

En l’état, l’avant-projet de révision constitutionnelle – très en deçà du rapport Balladur – ne touche pas à la question du cumul des mandats (qu’il s’agisse des parlementaires mais aussi des ministres, alors même que l’on peut constater que l’ancienne « jurisprudence » Jospin interdisant aux ministres d’occuper un poste exécutif local est totalement enterrée). Sur la toile, pourtant, les initiatives se multiplient pour tenter d’imposer le mandat unique pour les députés. C’est ainsi qu’on pourra signer une pétition qui rencontre déjà un certain succès, mais aussi prendre la mesure exacte du phénomène sur le site de l’Observatoire du cumul des mandats dans la République (Obscure). Ce site produit des analyses sur le cumul des mandats (recensement des arguments pro et anti-cumul, état de la question dans la réforme institutionnelle – peut-être – en cours, enseignements des élections municipales de 2008, etc.) et fournit des ressources (données récentes sur le cumul – notamment à l’Assemblée nationale à la veille des élections municipales –, liens sur la toile, bibliographie, etc.). Il est animé par Marion Paoletti, maîtresse de conférences en science politique à l’Université Bordeaux IV, auteur récemment d’un petit essai décapant : Décentraliser d’accord, démocratiser d’abord, La Découverte, 2007.

par canteleu.desirsdavenir76
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 20 mars 2008
Mardi 18 mars 2008
Eléonore : Le 16 mars, les électeurs ont surtout exprimé un vote de défiance plus que d'adhésion à la gauche. Qu'en pensez-vous ?   Vincent Peillon, eurodéputé socialiste

Vincent Peillon : Je pense deux choses : ils ont exprimé au plan national un vote de défiance très fort à l'égard de Nicolas Sarkozy et François Fillon, et au plan local, un vote d'adhésion aux équipes et aux projets de la gauche.  

 

bibounette :  Vous avez gagné les élections municipales et remporté plus de trente villes de 30 000 habitants, et alors ? Contrairement à la droite, vous n'avez pas de projets, pas d'idées de réforme... Allez dans d'autres pays européens et regardez comment la gauche s'en sort !  

Vincent Peillon : D'abord, nous allons dans les autres pays européens. Il y a même eu une mission conduite par Henri Weber pour regarder comment ils font dans les autres pays. Deuxièmement, à 15 heures, nous rencontrons avec Ségolène Royal Martin Schulz, président du groupe socialiste au Parlement européen.  

Il n'est pas vrai de dire que la gauche n'a pas de proposition, que ce soit sur les retraites, la protection sociale, la décentralisation ou les institutions. Mais ce qui est juste, c'est que cette élection ne portait pas sur cette question, et qu'il nous reste, d'ici à 2012, à bâtir un projet crédible pour proposer une alternance aux Français.  

Charles : Ségolène Royal a prôné des alliances systématiques avec le MoDem. Le jeu d'alliance proposé par Ségolèn Royal est-il donc le bon pour porter la gauche en 2012 à la tête du pays ?   

Vincent Peillon : D'une certaine façon, il y a un faux débat. Notre stratégie est simple : il faut un PS fort, des alliances avec la gauche, et ensuite, ouvrir vers ceux et celles qui ne se reconnaissent pas dans la politique conduite par la droite de Nicolas Sarkozy. C'est le cas de beaucoup de militants et de responsables du MoDem, qui ont d'ailleurs fait leur choix dans beaucoup de collectivités locales, soit au premier tour, soit au second.  

En réalité, la question qui se pose est d'abord posée au MoDem : veut-il être conséquent avec lui-même, donc accepte-t-il de travailler avec la gauche ?  

Adrien_L. : Le PS va-t-il se poser en rassembleur de la gauche, alors qu'il a lui-même tenté de prendre des bastions au PCF ? N'y a-t-il pas une stratégie opportuniste dans tout cela ?  

Vincent Peillon : Dans les élections locales, il y a toujours une grande diversité et, par rapport à la ligne générale, des exceptions. Notre volonté reste la même : clarifier le projet du PS, rassembler la gauche et élargir ensuite.  

dede13 : Comment le PS va-t-il pouvoir transformer son succès électoral municipal en alternative crédible pour l'élection présidentielle ?  

Vincent Peillon : De plusieurs façons. D'abord, il doit trancher – sans se diviser – un certain nombre de débats de fond concernant les problèmes des Français qui ne l'ont pas été suffisamment ces dernières années.  

Ensuite, il doit s'inspirer des expériences et des politiques conduites sur le terrain par ses présidents de région, ses responsables de conseils généraux, ses municipalités, pour formuler un projet qui soit à la fois cohérent, crédible, clair et qui réponde aux défis du présent et de l'avenir. C'est l'enjeu des mois qui viennent.  

Malon : Vous avez engagé un travail de "refondation de la gauche" en publiant des textes du XIXe siècle... Que nous disent ces auteurs (Leroux, Jaurès, Malon, Bouglé, Fouillée, Bourgeois, Pécaut, etc.) pour aujourd'hui et pour demain ? Pourquoi ceux-là ? et pourquoi maintenant ?  

Vincent Peillon : Le paradoxe, c'est que pour accoucher de l'avenir, il faut souvent se réengendrer, d'une certaine façon, et cela passe par une réécriture de l'histoire. Un nouveau récit. De nouvelles fondations.  

Le renouveau de la gauche française suppose de reprendre contact avec la tradition du socialisme républicain, oubliée à partir de 1905, et qui dépassait déjà certaines des fausses alternatives où nous nous trouvons enfermés : alternative entre l'individu et l'Etat, entre le socialisme et le libéralisme, entre la liberté et l'égalité, entre la nation et l'internationalisme, entre la responsabilité et l'assistance.  

Donc nous avons beaucoup à apprendre des élaborations théoriques de ceux qui ont à la fois établi la République, fait voter les premières lois sociales, construit le mouvement syndical et mutualiste, c'est-à-dire un modèle républicain et social français dont, d'ailleurs, à l'issue de la seconde guerre mondiale, ceux qui, issus de la Résistance, ont mis en place la Sécurité sociale ou la doctrine de l'Etat se sont à nouveau inspirés. C'est un élément essentiel de la refondation, qui suppose de se trouver de nouveaux fondements. la suite ici


© Le Monde.fr
****************************************************************************************
Transformons  ensemble nos désirs d'avenir:   canteleu.desirsdavenir76@orange.fr

Merci,à toutes celles et ceux qui nous ont déjà contactés pour nous rejoindre. Imformez vos proches et amis que DESIRS D'AVENIR est maintenant sur votre région et que nous comptons sur toutes et tous.

undefined   http://canteleu.desirsdavenir76.over-blog.com/
par canteleu.desirsdavenir76
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 13 mars 2008
Mercredi 12 mars 2008

Chers Amis,  

Dimanche dernier, c'est un vote d'espoir que nous avons exprimé. Le premier tour du scrutin municipal a placé la gauche largement en tête avec 47 % des suffrages. Je félicite tous les maires, qui, parce qu'ils ont su moderniser leur ville avec un sens reconnu de l'intérêt général, ont été réélus dès le premier tour, notamment Jean-Claude Boulard au Mans, Gérard Colomb à Lyon, Michel François Delannoy à Tourcoing, François Hollande à Tulle, Jean-Marc Ayrault à Nantes, François Rebsamen à Dijon, Manuel Valls à Evry, Maxime Bono à La Rochelle. Mais je félicite aussi ces candidats de gauche qui, dès le premier tour, ont conquis des bastions de la droite : Jean-François Debat à Bourg-en-Bresse, Guillaume Garot à Laval,  Valérie Fourneyron à Rouen, Joaquim Pueyo à Alençon, Christophe Sirugue à Chalon-sur-Saône, Christian Teyssedre à Rodez.

Toulouse Cette poussée de premier tour doit maintenant être confirmée et amplifiée dimanche prochain. Et là, je pense à tous ces candidats qui sont en bonne position pour gagner ou conserver des villes, petites, moyennes ou grandes comme Blois avec Marc Gricourt, Saint Brieuc avec Danielle Bousquet, Angoulême avec  Philippe Lavaud,  Caen avec Philippe Duron, Reims avec Adeline Hazan, Strasbourg avec Roland Ries, Lille avec Martine Aubry, Paris avec Bertrand Delanoë, Toulouse avec Pierre Cohen (voir la vidéo), Marseille avec Jean-Noël Guérini et bien d'autres encore.

Aujourd'hui, la France a besoin d'initiatives et de confiance. Pourtant c'est la méfiance qui domine, et, je le vois bien souvent, le désarroi. Le gouvernement a voulu réformer en heurtant les gens de plein fouet, en les braquant, dans le mépris total de ceux qui étaient les plus fragilisés. Il a confondu la brutalité avec la réforme.

Tous, nous avons le sentiment d'entrer dans une période à risque parce que le gouvernement n'a pas pris la mesure des problèmes, parce qu'il n'a pas de cap. Aujourd'hui, trois français sur quatre vivent avec moins de 1900 euros nets par mois, la moitié des retraités touchent une pension inférieure à 700 euros, les prix augmentent parfois de 30%. La droite baisse les impôts pour certains et les augmentent pour tous les autres. Taxe sur la santé avec les franchises médicales, hausse du rendement de la TIPP et de la TVA, création d'un impôt sur les séjours hôteliers, taxation de la publicité, retour en clair-obscur de la TVA sociale : le gouvernement demande aux revenus moyens et modestes de rembourser un paquet fiscal qui coûte 15 milliards chaque année, 75 milliards sur cinq ans.

Afin de lutter contre le déclin qui s'annonce, nous devons choisir de bonnes équipes pour nos territoires. J'ai sillonné toute la France pour épauler de nombreux candidats aux élections municipales et cantonales. Les équipes qui portent nos valeurs sont les meilleures parce qu'elles font de la politique autrement. Ce sont des équipes au travail, à l'écoute, sérieuses, qui rendent compte, qui tiennent leurs engagements, qui respectent tout le monde. C'est cela que nous attendons de la politique et c'est cela que nous proposons à nos concitoyens.

D'ici dimanche, il nous incombe de rassembler toutes les forces progressistes à gauche et au centre, sur des idées fortes. J'appelle de mes vœux un rassemblement fondé sur des valeurs communes, sur des projets partagés, partout où cela est nécessaire et possible : je crois qu'il y a une nouvelle voie à ouvrir. De nombreuses villes ont d'ores et déjà donné l'exemple. Il faut amplifier le mouvement.

Amis, nous devons tous voter massivement dimanche prochain pour sanctionner une majorité qui reste sourde au premier désaveu que les citoyens lui ont infligé le 9 mars. La victoire de la gauche aux élections municipales sera celle de tous les Français qui désirent trouver dans l'action publique des réponses concrètes aux problèmes qu'ils rencontrent. Alors, régions, départements et communes agiront dans le même sens et seront au service de tous.

À très bientôt,

Ségolène Royal 

*************************************************************************************************************************
Transformons  ensemble nos désirs d'avenir:   canteleu.desirsdavenir76@orange.fr

Merci,à toutes celles et ceux qui nous ont déjà contactés pour nous rejoindre. Imformez vos proches et amis que DESIRS D'AVENIR est maintenant sur votre région et que nous comptons sur toutes et tous.

undefined   http://canteleu.desirsdavenir76.over-blog.com/
 
par canteleu.desirsdavenir76
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 7 mars 2008
undefined                                                                              



http://info.france2.fr/france/40542240-fr.php

 

Royal compte entamer la conquête du PS

 

Ségolène Royal lors d'un déplacement à Toulouse (05/03/2008)

© France 2

L'ex-prétendante à l'Elysée se donne pour objectif d'être "majoritaire" au prochain congrès du Parti socialiste

C'est ce qu'elle a déclaré mercredi soir en marge d'un meeting à Toulouse, dans le cadre de la campagne municipale.

Alors qu'un journaliste lui demandait si elle comptait annoncer, juste après le scrutin, sa décision de prendre le contrôle du PS, elle a répondu "Je ferai les choses comme je les sens", mais n'a pas nié ses intentions.

La présidente du Poitou-Charentes n'a pas caché qu'elle souhaitait constituer un rassemblement autour d'"un texte" soumis au vote des militants au congrès, probablement lors d'un congrès l'automne prochain.

Mais il ne s'agit pas, selon elle, de passer des alliances avec les courants du PS ou de "mener des négociations", selon un schéma traditionnel qu'elle juge dépassé. "Ceux qui veulent venir viendront, et ceux qui ne veulent pas venir ne viendront pas", a-t-elle dit, avant de nuancer son discours : "Les choses ne sont pas blanc ou noir."

L'optimisme de Ségolène Royal
"Je crois que je serai  majoritaire", a-t-elle prédit, en estimant que la primaire qui l'avait portée à la candidature socialiste à l'élection présidentielle avait prouvé que le PS "a changé". Ségolène Royal croit savoir que les socialistes la considèrent comme "la seule" apte "à ramener le vote populaire" vers le PS.

Ségolène Royal a réaffirmé son ambition, déjà affichée par le congrès du Mans en 2005, de constituer "un parti de masse", notamment en faisant venir "les gens des quartiers", qui ont voté massivement  pour elle à l'élection présidentielle. Elle a aussi souhaité une évolution des statuts, sur laquelle a commencé de travailler une commission ad hoc du PS, les jugeant "lourdingues".

Comme on lui demandait si elle voulait un congrès anticipé, c'est-à-dire avant la période estivale, Ségolène Royal a estimé qu'une ancienne candidate à la magistrature suprême n'avait pas à se pencher sur "les questions de procédure".

Depuis début janvier, la présidente du Poitou-Charentes laisse entendre qu'elle pourrait se porter candidate à la direction du PS, précisant qu'elle laisserait d'abord se dérouler les élections municipales.

***************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************
Transformons  ensemble nos désirs d'avenir:   canteleu.desirsdavenir76@orange.fr

Merci,à toutes celles et ceux qui nous ont déjà contactés pour nous rejoindre. Imformez vos proches et amis que DESIRS D'AVENIR est maintenant sur votre région et que nous comptons sur toutes et tous.


undefined   http://canteleu.desirsdavenir76.over-blog.com/
par canteleu.desirsdavenir76
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 1 mars 2008

Bonjour et bienvenu, nous sommes heureux de vous accueillir 
sur le blog du comité Désirs d'Avenir de CANTELEU


**************************************************************************
Pourquoi un Comité Désirs d'Avenir à Canteleu
Parceque toute personne a droit à la liberté:
Liberté d'expression,
liberté de  pensées,
liberté de  choix,
La participation démocratique:
Un enjeu pour l'avenir,
 un défi au  présent,

Transformons  ensemble nos désirs d'avenir:   canteleu.desirsdavenir76@orange.fr

Merci,à toutes celles et ceux qui nous ont déjà contactés pour nous rejoindre. Imformez vos proches et amis que DESIRS D'AVENIR est maintenant sur votre région et que nous comptons sur toutes et tous.

***************************************************************************
enteteSRrose.jpg 

merci de votre visite et à bientôt.

par canteleu.desirsdavenir76
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus